Passer au contenu

Panier

Votre panier est vide

Article: VRAIES PERLES, VRAI PRIX

VRAIES PERLES, VRAI PRIX

Combien coûte un collier de perles ? Tout dépend des perles. Sur une photo, une perle de culture et une perle en plastique se ressemblent. Sous la dent, à la loupe ou au soleil, beaucoup moins. Voici comment reconnaître une vraie perle, ce qui fait son prix, et ce que coûtent nos colliers.

DE CULTURE NE VEUT PAS DIRE FAUSSE

Une perle de culture est une vraie perle. Elle se forme dans un mollusque vivant, comme toutes les perles. L’homme ne fait qu’amorcer le travail : il y glisse un fragment de tissu ou une bille, que le mollusque recouvre de nacre. Pour l’histoire et les symboles des perles, lisez notre article sur nos perles d’eau douce.

En France, les mots sont fixés par un décret du 14 janvier 2002. « Perle » ou « perle fine » : une perle née sans aucune intervention humaine, dans un mollusque sauvage. « Perle de culture » : une perle dont l’homme a provoqué la formation, dans un mollusque vivant. « Perle d’imitation » : une copie fabriquée par l’homme, sans les propriétés d’une perle. Chacune doit être vendue sous son nom.

Chez DAÏQUIRI, c’est simple : de vraies perles de culture d’eau douce, et aucune perle d’imitation.

VRAIE OU FAUSSE ?

Cinq gestes donnent de bons indices. Aucun ne vaut une preuve.

Sous la dent. Frottez doucement la perle contre le bord de vos dents de devant. Une vraie perle accroche un peu, comme du sable très fin : c’est la nacre, faite de minuscules plaquettes. Une imitation glisse. Limite du test : une perle polie peut sembler lisse, et certains revêtements d’imitation sont rendus granuleux exprès.

À la loupe. Les perles d’un même rang sont rarement jumelles : une forme un peu ovale ici, une petite marque de croissance là. Un rang où chaque perle copie sa voisine doit vous mettre la puce à l’oreille. Sous une loupe de bijoutier, une imitation paraît granuleuse et pailletée ; une vraie perle, plus lisse.

Une dizaine de rangs de perles de culture d’eau douce blanches, avec croix en argent et trèfles de nacre, sur un avant-bras

Au trou de perçage. Regardez le bord du trou. Sur une vraie perle, la nacre va jusqu’au bord. Sur une imitation, le revêtement est souvent très fin : il s’écaille, ou laisse voir une autre matière dessous.

Dans la main. Un rang en plastique paraît étonnamment léger. Le verre et le coquillage enrobé, eux, peuvent peser autant que des perles : ce test ne suffit pas seul.

Dans la lumière. Le lustre d’une perle vient de ses couches de nacre : un reflet net, avec de la profondeur. Une imitation brille souvent sans cette profondeur. Les meilleures font pourtant illusion.

Gros plan sur des perles de culture d’eau douce marquées de fins cercles, près de perles bleu clair et d’intercalaires en argent

Pour une certitude, il faut un laboratoire de gemmologie. Il examine l’intérieur de la perle, aux rayons X notamment, et lui seul peut dire si elle est fine ou de culture. À Paris, le Laboratoire Français de Gemmologie analyse les perles.

CE QUI FAIT LE PRIX

Comme pour un diamant, c’est la qualité qui fait le prix d’une perle. Le GIA, l’institut américain de gemmologie, la juge sur sept critères : la taille, la forme, la couleur, le lustre, la surface, la qualité de la nacre et l’assortiment des perles entre elles.

À qualité égale, une grosse perle est plus rare, donc plus chère. La ronde, la forme la plus difficile à cultiver, est en général la plus précieuse. Le lustre est peut-être le critère qui compte le plus. La cote des couleurs suit l’offre et la demande. Une petite marque trahit souvent une vraie perle ; des marques nombreuses ou profondes font chuter sa valeur.

Le type de perle compte aussi. Pour le GIA, les perles de culture d’eau douce sont l’une des meilleures affaires de la joaillerie : chaque mollusque en produit des dizaines, quand d’autres n’en donnent qu’une par coquille. Les perles de mer, Akoya, Tahiti ou mers du Sud, se paient en général bien plus cher. Reste le bijou lui-même : le métal, le fermoir, le fil, et les mains qui l’assemblent.

CARTES SUR TABLE

Nos colliers en perles de culture d’eau douce vont de 135 à 395 € selon les modèles. Le Collier DAÏQUIRI TIMELESS, notre best-seller, est à 190 €. La plupart des colliers GLOW, avec leurs perles Hotaru phosphorescentes, sont à 250 €, et les éditions limitées GLOW BLOOM, aux perles Hotaru peintes à la main, à 260 €. Le Collier CASINO est à 350 €, ou 395 € en argent 925 doré à l’or fin. Chaque fiche produit donne le prix exact. Un cadeau en tête ? Nos idées par budget : la perle des cadeaux.

Le Collier DAÏQUIRI TIMELESS vu de dos : perles de culture d’eau douce, fermoir et breloque en argent sur la nuque

Que comprend ce prix ? Des perles de culture d’eau douce de 8 à 9 mm sur nos colliers, de forme arrondie, de grade AA ou AAA, choisies une à une pour leur lustre. Des apprêts en argent 925 ou dorés. De la nacre, des pierres fines ou des perles Hotaru selon les modèles. Un fil câblé en acier gainé de nylon. Le détail est dans notre FAQ.

Et des mains. Chaque collier est assemblé à la main, à la commande, dans nos ateliers à Paris. Nos premiers bijoux sont nés en avril 2022, dans un petit appartement parisien : c’est notre histoire.

Livraison en 48 h en France métropolitaine, offerte dès 100 €. Retours sous 14 jours. Écrin inclus. Garantie légale de 2 ans. Et 4,9/5 sur 350+ avis.

Vraies perles, vrai prix. Le reste, c’est du vernis.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Combien coûte un collier de perles de culture ?

Cela dépend du type de perles, de leur taille, de leur forme, de leur lustre et du bijou lui-même. Les perles de culture d’eau douce comptent parmi les plus accessibles. Chez DAÏQUIRI, nos colliers faits main à Paris vont de 135 à 395 €.

Combien vaut un collier de perles ?

Sa valeur se juge sur les sept critères du GIA : taille, forme, couleur, lustre, surface, nacre et assortiment. Pour un collier de famille, seul un laboratoire de gemmologie peut dire avec certitude si ses perles sont fines, de culture ou d’imitation.

Une perle de culture est-elle une vraie perle ?

Oui. Elle naît dans un mollusque vivant, comme toutes les perles ; l’homme n’a fait qu’amorcer sa formation. En France, elle doit être vendue sous le nom de « perle de culture » ; une copie en verre ou en plastique, sous celui de « perle d’imitation ».

À lire aussi

Le Bracelet DAÏQUIRI GLOW MIDNIGHT la nuit : ses perles Hotaru brillent en bleu-vert à côté des perles de culture d’eau douce, sur un ciel étoilé, avec l’inscription by NIGHT

BRILLER DANS LE NOIR, MODE D’EMPLOI

Le jour, des perles de verre aux reflets profonds. La nuit, une lueur. Ce que sont nos perles Hotaru phosphorescentes, et comment les faire briller.

En savoir plus
Le Collier DAÏQUIRI GLOW MIDNIGHT sur fond de ciel étoilé : d’un côté les perles de culture d’eau douce, de l’autre les perles Hotaru bleues, avec un quatre-feuilles en nacre et des croix en argent

PERLES HOTARU, DU JAPON À PARIS

Leur nom veut dire luciole, leur famille remonte à l’Antiquité et Okinawa les a rendues célèbres : l’histoire des perles Hotaru, jusqu’à nos ateliers parisiens.

En savoir plus