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Article: PERLES HOTARU, DU JAPON À PARIS

PERLES HOTARU, DU JAPON À PARIS

Au Japon, on les appelle perles Hotaru. En France, beaucoup les connaissent sous le nom de « perles d’Okinawa ». Le premier vient du japonais ; le second, de l’île qui les a rendues célèbres. Nous y sommes allés nous-mêmes.

Au menu : une leçon de japonais, une histoire de famille, une escale sur l’île, puis direction Paris.

PETITE LEÇON DE JAPONAIS

Hotaru (蛍), c’est la luciole en japonais. Dans l’idéogramme, on reconnaît le signe de l’insecte, 虫. Au Japon, la luciole est un symbole de l’été : le hotaru gari, la chasse aux lucioles, se pratique à la tombée du jour, au bord de l’eau.

Les perles Hotaru doivent leur nom à leur éclat : sous le verre, une feuille d’argent froissée accroche la lumière et la renvoie en mille reflets, comme une luciole au-dessus d’un ruisseau.

Qu’est-ce qu’une perle Hotaru chez DAÏQUIRI ? Une perle de verre japonaise, façonnée à la main. Une feuille d’argent ou d’or lui donne son éclat de luciole, des particules phosphorescentes la font briller dans le noir. Ce n’est ni une pierre ni une perle de culture : chez DAÏQUIRI, elle accompagne nos perles de culture d’eau douce.

Dans une rue aux panneaux en japonais, elle porte des colliers de perles de culture d’eau douce et de perles Hotaru lilas, lui des rangs de perles de culture mêlées de perles de verre de couleur

UNE AFFAIRE DE FAMILLE

Avant la luciole, il y a eu la libellule. Au Japon, les perles de verre décorées s’appellent tonbo dama, « perles libellules » : leurs motifs ronds rappellent les yeux à facettes de l’insecte. La famille vient de loin : ces perles apparaissent en Égypte et en Mésopotamie vers 1500 avant notre ère. Arrivées au Japon par la Chine, elles y sont présentes dès les Ve et VIe siècles, parmi les objets déposés dans les tombes de l’époque Kofun.

La perle Hotaru en est une variante, que les Japonais appellent aussi hotaru garasu, le verre luciole. Filée au chalumeau, elle enferme une feuille d’argent sous le verre. Certaines s’arrêtent là et se contentent de scintiller. D’autres reçoivent aussi des particules phosphorescentes et s’allument dans le noir : ce sont celles que nous choisissons.

Le savoir-faire des perles de verre japonaises est ancestral, et le geste reste manuel : nos perles Hotaru sont façonnées une à une.

ESCALE À OKINAWA

Pourquoi Okinawa ? Parce que, dans cet archipel tout au sud du Japon, les perles Hotaru sont devenues des bijoux de verre réputés. Impossible de les manquer : on en trouve dans presque tous les lieux touristiques.

Leur couleur classique : le bleu. Celle du best-seller de la ligne GLOW, le Collier DAÏQUIRI GLOW MIDNIGHT : des perles Hotaru bleu minuit face à des perles de culture d’eau douce, sur argent 925, à 250 €.

Là-bas, les perles Hotaru se déclinent aussi aux couleurs de la mer. Les nôtres ont leur propre palette, mise au point avec nos artisans verriers : du bleu minuit au lilas du Bracelet DAÏQUIRI GLOW LILAC, à 150 €.

Le Collier DAÏQUIRI GLOW MIDNIGHT sur un ciel étoilé : ses perles Hotaru brillent en bleu-vert, face aux perles de culture d’eau douce et aux croix en argent

DIRECTION PARIS

Dans nos ateliers à Paris, chaque perle Hotaru rejoint nos perles de culture d’eau douce, et chaque bijou de notre ligne GLOW est assemblé à la main. Le duo a du sens : la perle de culture renvoie la lumière, la perle Hotaru la garde, puis la rend dans le noir. Nos GLOW sont unisexes et se portent au cou comme au poignet.

La feuille d’or véritable habille les perles du Bracelet DAÏQUIRI GOLD GLOW SUN, en acier inoxydable doré PVD, à 165 €, et celles du MIMOSA GOLD GLOW SUN. La feuille d’argent, elle, habille les perles de nos autres GLOW en argent 925 et celles du DAÏQUIRI GOLD GLOW MIDNIGHT, lui aussi en acier inoxydable doré PVD.

Le jour, nos perles Hotaru font le plein de lumière, au soleil comme sous une lampe. Dès que tout s’éteint, elles prennent le relais. Pour les charger, les porter et en prendre soin, suivez notre guide briller dans le noir, mode d’emploi.

Chaque bijou part dans son écrin. Une perle de verre japonaise, montée à Paris, qui s’allume quand on éteint : le cadeau a de quoi briller.

Deux pièces DAÏQUIRI GLOW LILAC posées sur leurs pochettes en velours noir, dans des écrins noirs : perles de culture d’eau douce, perles Hotaru lilas, quatre-feuilles en nacre et croix en argent

QUESTIONS FRÉQUENTES

Pourquoi appelle-t-on les perles Hotaru « perles d’Okinawa » ?

Parce que c’est à Okinawa qu’on les croise partout : rares sont les sites touristiques de l’île qui n’en vendent pas. Le nom est resté : en France, « perles d’Okinawa » désigne le plus souvent les perles Hotaru, des perles de verre à la feuille d’argent.

Toutes les perles Hotaru brillent-elles dans le noir ?

Pas toutes. Leur nom vient d’abord de l’éclat de la feuille d’argent sous le verre, et seules celles qui reçoivent des particules phosphorescentes s’allument dans le noir. Chez DAÏQUIRI, toutes en reçoivent : c’est la signature de la ligne GLOW. La lumière du jour ou celle d’une lampe suffit à les charger.

Une perle Hotaru est-elle une pierre ?

Non. C’est une perle de verre. Les pierres de nos bijoux, elles, ont leur article : nos pierres fines.

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